Je ne crois pas que les gens changent d'un simple coup de baguette magique.
Je crois que changer implique un minimum de connaissance du fonctionnement humain en général, et de soi en particulier.
C'est la première étape.
Ensuite, il reste à agir. Agir pour changer sa manière de se considérer soi, les autres, la vie.
L'hypnose, utilisée dans le cadre d'une thérapie, est tout sauf un phénomène passif, où l'on se laisse "endormir" et où l'on se réveille guéri.
Au contraire, elle nous permet de retrouver notre part de contrôle et de liberté grâce à la connaissance de soi et l'ouverture au changement.
J'aime beaucoup l'approche de François Roustang, philosophe et hypnothérapeute qui résume bien selon moi l'approche globale du patient en hypnothérapie :
"Pour moi, le psychisme n’existe pas. La psyché, entité autonome séparée du corps, est une pure invention. Le psychisme, c’est du corps ! Et le corps est esprit ! Les maladies dites " psychiques " sont en réalité celles d’un corps endormi, passif, qui se renie comme corps humain. La guérison de ce dernier ne passera pas par l’analyse de quelques " conflits psychiques ", ce qui l’assoupirait encore davantage, mais par la parole, le geste, bref, le contact avec un autre corps humain – celui du thérapeute – qui le réveillera. Il s’agit de rendre au corps sa dimension sensorielle, son langage."
Plus que l'outil qu'est l'hypnose, François Roustang considère que ce qui permet le changement est de considérer la personne dans sa globalité (corps-esprit), et d'établir d'une relation authentique entre le thérapeute et le patient. On ne peut être soi-même que face à l'autre, et c'est dans cette relation authentique que le changement peut se faire.
Jean-Paul Sartre nous l'explique dans "L'être et le néant" :
"Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l’autre. L’autre est indispensable à mon existence, aussi bien d’ailleurs qu’à la connaissance que j’ai de moi."
Cet autre, ce thérapeute, peut-être hypnothérapeute, sexothérapeute, psychothérapeute, psychologue...
J'accompagne essentiellement les patients ayant des problématiques en lien avec mon métier de kinésithérapeute spécialisé en rééducation périnéale : douleurs chroniques, douleurs périnéales et troubles sexuels.
J'accompagne également les femmes qui désirent utiliser l'hypnose pour se préparer à la naissance de leur enfant, mais aussi en périnatalité.
Je crois que changer implique un minimum de connaissance du fonctionnement humain en général, et de soi en particulier.
C'est la première étape.
Ensuite, il reste à agir. Agir pour changer sa manière de se considérer soi, les autres, la vie.
L'hypnose, utilisée dans le cadre d'une thérapie, est tout sauf un phénomène passif, où l'on se laisse "endormir" et où l'on se réveille guéri.
Au contraire, elle nous permet de retrouver notre part de contrôle et de liberté grâce à la connaissance de soi et l'ouverture au changement.
J'aime beaucoup l'approche de François Roustang, philosophe et hypnothérapeute qui résume bien selon moi l'approche globale du patient en hypnothérapie :
"Pour moi, le psychisme n’existe pas. La psyché, entité autonome séparée du corps, est une pure invention. Le psychisme, c’est du corps ! Et le corps est esprit ! Les maladies dites " psychiques " sont en réalité celles d’un corps endormi, passif, qui se renie comme corps humain. La guérison de ce dernier ne passera pas par l’analyse de quelques " conflits psychiques ", ce qui l’assoupirait encore davantage, mais par la parole, le geste, bref, le contact avec un autre corps humain – celui du thérapeute – qui le réveillera. Il s’agit de rendre au corps sa dimension sensorielle, son langage."
Plus que l'outil qu'est l'hypnose, François Roustang considère que ce qui permet le changement est de considérer la personne dans sa globalité (corps-esprit), et d'établir d'une relation authentique entre le thérapeute et le patient. On ne peut être soi-même que face à l'autre, et c'est dans cette relation authentique que le changement peut se faire.
Jean-Paul Sartre nous l'explique dans "L'être et le néant" :
"Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l’autre. L’autre est indispensable à mon existence, aussi bien d’ailleurs qu’à la connaissance que j’ai de moi."
Cet autre, ce thérapeute, peut-être hypnothérapeute, sexothérapeute, psychothérapeute, psychologue...
J'accompagne essentiellement les patients ayant des problématiques en lien avec mon métier de kinésithérapeute spécialisé en rééducation périnéale : douleurs chroniques, douleurs périnéales et troubles sexuels.
J'accompagne également les femmes qui désirent utiliser l'hypnose pour se préparer à la naissance de leur enfant, mais aussi en périnatalité.
Vanessa EVESQUE hypnose à Montpellier Doctolib.fr
Hypnothérapeute Kinésithérapeute Tél : 06-27-76-78-96
49 rue de Messine 34000 Montpellier Mail : [email protected]