Il est normal de se sentir stressé ou anxieux dans certaines situations.
Un examen, une période chargée au travail, des soucis familiaux, un changement de vie… Le stress est une réaction naturelle qui nous aide à nous adapter et à mobiliser nos ressources.
Le problème, c'est quand le système d'alarme reste activé plus souvent ou plus intensément que nécessaire.
Quand on a l'impression que le cerveau n'est jamais vraiment au repos, toujours en train d'anticiper ce qu'il pourrait se passer, d'imaginer tout un tas de scénarios. Quand on pense constamment à ce qu'il faut faire, à ce qu'on aurait dû faire, ou à ce qui pourrait arriver.
Pour certains, ces angoisses vont apparaître dans une situation donnée (au travail, avec les enfants, ou lors de la survenue de problème de santé par exemple).
Pour d'autres, c'est un mode de fonctionnement qui s'applique dans (presque) tous les domaines de la vie, depuis l'enfance ou l'adolescence. C'est ce que l'on appelle le trouble anxieux généralisé.
Quand le système nerveux est dans cette hypervigilance quasi permanente, le corps n'est plus en état d'équilibre. Peuvent donc s'accumuler fatigue, tensions corporelles, douleurs, maux de ventre, migraines, palpitations, problèmes de sommeil etc...
jusqu'à la survenue de crises d'angoisse, ou attaques de paniques pour certains.
Pour éviter de vivre cela, il y a souvent des stratégies que l'on met en place parfois sans s'en apercevoir : être dans l'hypercontrôle, vouloir tout gérer, tout prévoir, et aussi éviter certaines situations qui génèrent trop d'angoisse, jusqu'à parfois se priver de vivre des moments qui auraient pu être agréables oui important pour soi.
L'inconvénient de ses stratégies là, c'est qu'elles ne sont efficaces qu'à court terme, et finissent même par renforcer le problème. Plus on évite de se confronter à quelque chose qui nous fait peur, plus la peur se renforce. Et l'illusion de croire que l'on peut contrôler tout ce qui nous arrive, peut laisser bien démuni quand on est mis face à la réalité de la vie et ses aléas.
Alors comment faire quand on est coincé dans ce schéma là ? Quand on arrive pas à atteindre le fameux "lâcher prise" ?
Bien sûr, l'hygiène de vie a toute son importance : sommeil, activité physique, alimentation, temps de repos, relations sociales, méditation… Chez certaines personnes, cela suffit à retrouver un équilibre.
Mais, lorsque le corps reste en état d'alerte permanent, les conseils pour « se calmer », « lâcher prise » ou « penser positivement » deviennent parfois des injonctions supplémentaires, génératrices de culpabilité et d'épuisement.
Le stress et l'anxiété ne sont pas seulement des pensées : ce sont aussi des réactions physiques.
Le corps se met en tension, le cerveau anticipe le danger, le système nerveux reste en hypervigilance. C'est pourquoi les approches corporelles comme l'hypnose thérapeutique et la thérapie MOSAIC sont particulièrement pertinentes.
À Montpellier, j'utilise ces deux outils de façon complémentaire, pour accompagner les personnes souffrant d'anxiété, et/ou d'un trouble anxieux généralisé.
L'hypnose permet de modifier certaines perceptions, de prendre du recul, d'accéder à ses ressources et de changer le regard porté sur soi-même.
Elle aide également à travailler sur certaines croyances qui entretiennent le stress : le besoin de tout contrôler, la peur de ne pas être à la hauteur, la difficulté à penser à soi, ou encore la sensation qu'il faut toujours être fort ou faire passer les autres avant soi.
La thérapie MOSAIC s'appuie encore davantage sur les sensations corporelles. Elle permet d'apprendre progressivement au corps et au cerveau à réagir autrement, en installant de nouveaux repères internes plus apaisants.
Sans avoir besoin d'analyser longuement le passé, elle aide à reprogrammer les réactions automatiques et à trouver ou retrouver un sentiment de sécurité intérieure qui permettra ensuite au corps, de se détendre de lui-même.
Ces approches peuvent être utiles en cas de stress chronique, d'anxiété généralisée, d'hypervigilance, de crises d'angoisse, de surcharge mentale, de perfectionnisme, de difficultés à lâcher prise ou de sentiment de ne jamais réussir à se poser.
Un examen, une période chargée au travail, des soucis familiaux, un changement de vie… Le stress est une réaction naturelle qui nous aide à nous adapter et à mobiliser nos ressources.
Le problème, c'est quand le système d'alarme reste activé plus souvent ou plus intensément que nécessaire.
Quand on a l'impression que le cerveau n'est jamais vraiment au repos, toujours en train d'anticiper ce qu'il pourrait se passer, d'imaginer tout un tas de scénarios. Quand on pense constamment à ce qu'il faut faire, à ce qu'on aurait dû faire, ou à ce qui pourrait arriver.
Pour certains, ces angoisses vont apparaître dans une situation donnée (au travail, avec les enfants, ou lors de la survenue de problème de santé par exemple).
Pour d'autres, c'est un mode de fonctionnement qui s'applique dans (presque) tous les domaines de la vie, depuis l'enfance ou l'adolescence. C'est ce que l'on appelle le trouble anxieux généralisé.
Quand le système nerveux est dans cette hypervigilance quasi permanente, le corps n'est plus en état d'équilibre. Peuvent donc s'accumuler fatigue, tensions corporelles, douleurs, maux de ventre, migraines, palpitations, problèmes de sommeil etc...
jusqu'à la survenue de crises d'angoisse, ou attaques de paniques pour certains.
Pour éviter de vivre cela, il y a souvent des stratégies que l'on met en place parfois sans s'en apercevoir : être dans l'hypercontrôle, vouloir tout gérer, tout prévoir, et aussi éviter certaines situations qui génèrent trop d'angoisse, jusqu'à parfois se priver de vivre des moments qui auraient pu être agréables oui important pour soi.
L'inconvénient de ses stratégies là, c'est qu'elles ne sont efficaces qu'à court terme, et finissent même par renforcer le problème. Plus on évite de se confronter à quelque chose qui nous fait peur, plus la peur se renforce. Et l'illusion de croire que l'on peut contrôler tout ce qui nous arrive, peut laisser bien démuni quand on est mis face à la réalité de la vie et ses aléas.
Alors comment faire quand on est coincé dans ce schéma là ? Quand on arrive pas à atteindre le fameux "lâcher prise" ?
Bien sûr, l'hygiène de vie a toute son importance : sommeil, activité physique, alimentation, temps de repos, relations sociales, méditation… Chez certaines personnes, cela suffit à retrouver un équilibre.
Mais, lorsque le corps reste en état d'alerte permanent, les conseils pour « se calmer », « lâcher prise » ou « penser positivement » deviennent parfois des injonctions supplémentaires, génératrices de culpabilité et d'épuisement.
Le stress et l'anxiété ne sont pas seulement des pensées : ce sont aussi des réactions physiques.
Le corps se met en tension, le cerveau anticipe le danger, le système nerveux reste en hypervigilance. C'est pourquoi les approches corporelles comme l'hypnose thérapeutique et la thérapie MOSAIC sont particulièrement pertinentes.
À Montpellier, j'utilise ces deux outils de façon complémentaire, pour accompagner les personnes souffrant d'anxiété, et/ou d'un trouble anxieux généralisé.
L'hypnose permet de modifier certaines perceptions, de prendre du recul, d'accéder à ses ressources et de changer le regard porté sur soi-même.
Elle aide également à travailler sur certaines croyances qui entretiennent le stress : le besoin de tout contrôler, la peur de ne pas être à la hauteur, la difficulté à penser à soi, ou encore la sensation qu'il faut toujours être fort ou faire passer les autres avant soi.
La thérapie MOSAIC s'appuie encore davantage sur les sensations corporelles. Elle permet d'apprendre progressivement au corps et au cerveau à réagir autrement, en installant de nouveaux repères internes plus apaisants.
Sans avoir besoin d'analyser longuement le passé, elle aide à reprogrammer les réactions automatiques et à trouver ou retrouver un sentiment de sécurité intérieure qui permettra ensuite au corps, de se détendre de lui-même.
Ces approches peuvent être utiles en cas de stress chronique, d'anxiété généralisée, d'hypervigilance, de crises d'angoisse, de surcharge mentale, de perfectionnisme, de difficultés à lâcher prise ou de sentiment de ne jamais réussir à se poser.